Véritable coup de maître, un certain Shigeru Miyamoto réussit l'exploit de créer non pas une mais 2 mascottes légendaires pour Nintendo.
Nous sommes en 1981 et un gros gorille nommé Donkey Kong ("donkey" veut dire âne, cela fait sans doute allusion à son caractère ?) apparaît dans un jeu éponyme. Celui-ci kidnappe Pauline, la fiancée de Jumpman, un charpentier, qui deviendra le plombier le plus connu du monde des loisirs vidéo-ludiques, Mario. Pour l'anecdote, il paraîtrait que notre plombier changea de nom à cause de sa ressemblance avec le propriétaire des locaux de Nintendo à Seattle ...
De plus, le design de Mario fut décidé pour des raisons techniques : les pixels étaient énormes, il ne pouvait de ce fait y avoir aucun détails : ainsi, les bras étaient d'une autre couleur que le corps pour les différencier, ce fut donc une salopette. La bouche était symbolisée par les moustaches, et comme le fond était aussi noir que ces cheveux, les concepteurs l'affublèrent par conséquent d'une casquette. Voilà comment nait une légende !
Le petit moustachu doit donc grimper en haut de l'échafaudage en évitant les barils lancés par le primate, éventuellement accompagné d'un gros marteau.
Le jeu connu 2 suites en 1982, où Donkey Kong Junior (qu'on retrouvera des années plus tard dans Super Mario Kart) doit sauver son père, et en 1983 avec un certain Stanley, qui deviendra Luigi. Mario continua sa route, tout d'abord en arcade, puis sur console avec le succès qu'on connaît.
Donkey Kong et sa famille reviendront sur le devant de la scène en dans les années 90 sur Super Nintendo, puis sur Nintendo 64.